
La 4e chambre pénale fédérale a condamné le président du PSTU, Zé Maria, à deux ans de prison pour « racisme ». Cette décision fait suite à un discours prononcé par Zé Maria en défense du peuple palestinien, dans lequel il dénonçait le génocide et le régime colonialiste imposé par l’État d’Israël sur la Palestine occupée.
Face à une décision dépourvue de tout fondement juridique, le PSTU va faire appel devant la Cour fédérale de São Paulo (TRF3). Mais il est risqué d’espérer que la justice corrige cette absurdité, d’autant plus que le puissant lobby sioniste milite pour la criminalisation de celles et ceux qui luttent.
C’est pourquoi il est très important d’intensifier la pression contre cet arbitraire.
L’attaque contre Zé est une attaque contre celles et ceux qui luttent en défense de la Palestine. D’autant plus en ce moment où nous sommes confrontés à la menace de voir aboutir le projet de loi de Tabata Amaral (PL 1424/26), synonyme de consolidation de la restriction de la liberté d’expression. C’est également un grave précédent contre tout.e militant.e de ce pays. Aujourd’hui, on persécute celles et ceux qui critiquent Israël, demain cela pourra être n’importe quel.e travailleur.se en grève, n’importe quel syndicat, n’importe quelle critique du gouvernement, du régime et du système.
Rejoignez la campagne contre la condamnation de Zé Maria. Inscrivez ce sujet à l’ordre du jour de votre organisation, envoyez des motions, participez aux manifestations et diffusez cette pétition !
