Comme nous nous sommes efforcés de le rappeler dans un précédent article, c’est un monstre fasciste qui vient de disparaitre en la personne de Jean-Marie Le Pen. Ce qui s’est fait de plus ignoble sur la scène politique française depuis Pétain vient d’être mis en terre à la Trinité-sur-Mer. Hélas, le boueux héritage du fondateur du FN n’a pas été enterré avec lui. Cet article vise à recenser et analyser les commentaires du monde médiatique et politique du pays après cette mort. Des réactions qui contribuent à faciliter un peu plus la tâche au lepénisme.

Une couverture médiatique souvent révoltante

Notons que certains médias sont devenus les porte-paroles du lepénisme en France. Lorsque le FN a réussi sa percée dans les années 1980, et même plus récemment, cela semblait impensable. C’est à présent chose faite. La médaille d’or de l’ignominie revient à CNews. Le soir du 7 janvier, la chaine bolloréenne a rendu hommage au chef fasciste défunt, et on a vu la présentatrice Sonia Mabrouk, entourée d’autres commentateurs, le couvrir d’hommages : « animal politique et médiatique » ; « une culture impressionnante ». Le Pen, présenté par la chaine comme « un menhir », usant d’un surnom qu’il appréciait beaucoup, a été présenté comme un « lanceur d’alertes »[1] (sur l’immigration, bien sûr…).

Quant à BFMTV, on y a même osé poser cette question[2] : « est-ce qu’il était vraiment d’extrême droite ? ». Le Figaro présente Jean-Marie Le Pen comme une « figure majeure et controversée »[3]. L’article de Charles Sapin commence par souligner la vitalité et la volonté du personnage en fin de vie, qu’il nomme à deux reprises, lui aussi, « le menhir », tout en lui trouvant un « talent oratoire sans pareil, mêlant érudition et truculence ». Tout en citant les propos de Le Pen à la fête de ses 90 ans, des vers repris du Testament de Robert Brasillach[4]Nous avons marché tête haute et mains propres. Nous n’avons, en ce domaine, rien à nous reprocher »), il évite les vérités historiques et politiques qui fâchent. L’article refuse de s’exprimer sur cette tête et sur cette prétendue propreté. Le Figaro discerne chez Le Pen un « goût pour la contradiction et l’affrontement », et toutes les horreurs qu’il a débitées et commises sont ramenées à une stratégie d’« invective » et de « provocation ». Pas à une idéologie et une identité politique. D’ailleurs, si quelques-uns des méfaits du défunt, condamnés par la Justice, sont mentionnés, il en manque beaucoup : rien sur l’Algérie ; rien sur la Serp et le disque de chants nazis ; rien sur les fondateurs du FN ; rien, au fond, sur la nature réelle des vues politiques du personnage. Le lecteur du Figaro est renvoyé à l’opposition entre deux attitudes opposées, entre lesquelles l’article refuse de trancher : « Perçu comme raciste, xénophobe ou antisémite par ses détracteurs, le collectionneur de condamnations judiciaires était un briseur de tabou et le tombeur d’une certaine ‘police de pensée’ pour ses partisans ».

L’article du quotidien patronal Les Échos est en partie entaché des mêmes défauts. Une poignée des horreurs de Le Pen est citée, mais cela est présenté comme une affaire de « dérapage contrôlé », voire de « sorties de route », sans jamais les mettre en perspective pour en saisir le fond politique qui les sous-tend. Sur la question de la guerre d’Algérie, on lit : « Soupçonné d’avoir pratiqué la torture, Jean-Marie Le Pen a toujours nié. Mais «Le Monde» a révélé des enregistrements dans lesquels il reconnaît, en disant «je le fais sous les ordres de mon capitaine »[5]. Ce qui est en partie faux, et en partie incomplet : Le Pen a d’abord reconnu avoir torturé, en 1962, avant de le nier ; et il existe de nombreux témoignages d’Algérien.nes, invisibilisés là aussi. Et là encore, on loue sa « réelle intuition comme animal politique ». Remarquons au passage que longtemps, il a été prétendu qu’on ne pouvait pas vraiment savoir si Le Pen avait torturé en Algérie, y compris en 2023 sur une radio du service public. Les choses ont notamment été éclaircies par le travail de la journaliste Florence Beaugé[6], ou d’historiens comme Fabrice Riceputi[7], ainsi que par les déclarations de Le Pen lui-même en 2019… Et pourtant, certain.es continuent à prétendre qu’il s’agit d’une « zone d’ombre », ou qu’on ne pourrait pas vraiment savoir.

Cette tendance à l’édulcoration de la gravité des faits et à taire les mots mêmes de Le Pen caractérise la couverture médiatique dominante de sa mort. On doit y ajouter un fâcheux penchant, fréquemment observable, à percevoir l’évènement à travers un prisme familial – l’histoire d’une dynastie – et « pipoliser » les funérailles. Or ce registre de l’émotion renforce une lecture qui laisse de côté le fond des choses. Face à cela, un bon travail d’information nous semble avoir été réalisé par Le Monde et Libération, et Mediapart a produit un effort salutaire de recensement et d’analyse, avec plusieurs dossiers, des émissions et de nombreux articles permettant de mettre la réalité en perspectives. L’un de ces articles est d’ailleurs intitulé « Les hommages de la honte, le triomphe de la lepénisation des esprits »[8]. Sur la question du traitement de ce décès, il y a une nette opposition entre les médias de droite (et a fortiori d’extrême droite) – de loin les plus nombreux – et ceux de gauche (même d’une gauche devenue très bourgeoise).

Réactions des milieux gouvernementaux et parlementaires

Venons-en donc à la sphère politique, du côté des partis et des institutions. On note ici aussi une tendance prédominante et de très mauvais aloi à taire les saillies et actes les plus scandaleux du défunt caudillo et à édulcorer les faits, voire à repeindre sa vie en rose.

Premier point à noter : dès le 7 janvier, des membres du gouvernement, à commencer par Retailleau, s’arrogent le droit de donner des leçons de morale aux quelques centaines de personnes qui ont décidé de fêter cette disparition, ce qui a valu 16 interpellations. Le ministre de l’Intérieur s’est ainsi exprimé sur X : « Rien, absolument rien, ne justifie qu’on danse sur un cadavre. La mort d’un homme, fût-il un adversaire politique, ne devrait inspirer que de la retenue et de la dignité. Ces scènes de liesse sont tout simplement honteuses »[9]. Sophie Primas, porte-parole du gouvernement, a abondé en son sens : « Mort, même l’ennemi a droit au respect »[10]. Cette phrase est scandaleuse, car ce sont mot pour mot les propos de Jean-Marie Le Pen lui-même, lorsque du décès de Jacques Chirac. En général ce type de réactions émane des milieux gouvernementaux ou du bloc central parlementaire. Mais même un « socialiste » comme Jérôme Guedj a trouvé « nul de se réjouir de la mort d’un homme, quel qu’il soit », en ajoutant toutefois qu’il jugeait « nul aussi d’édulcorer le parcours »[11] de Jean-Marie Le Pen. Les voix qui se sont exprimées sur ce point au sein du gouvernement mettent en avant une certaine « décence » à respecter face à la mort. Il serait donc indécent d’éprouver – et de manifester – un sentiment de joie ou de libération quand c’est un pareil monstre qui s’en va, après avoir fait tant de mal, après avoir répandu tant de haine ?

Car oui, Le Pen était un « sale raciste », comme l’indiquait une pancarte brandie Place de la République le 7 janvier au soir. On a vu plus haut que la plupart des organes de presse ont refusé de rappeler cela – et tous les autres aspects monstrueux de sa personne –, voire l’ont encensé. Mais les déclarations gouvernementales et d’une grande partie des milieux politiques ont, elles aussi, de quoi révolter, car elles édulcorent la nature politique et le parcours du mort, elles sèment l’oubli sur ses actes et ses mots. Cette complicité est impardonnable.

Qu’on en juge ! Bayrou, le jour du décès, a déclaré sur X : « Au-delà des polémiques qui étaient son arme préférée et des affrontements nécessaires sur le fond, Jean-Marie Le Pen aura été une figure de la vie politique française », ajoutant : « On savait, en le combattant, quel combattant il était ». Une question mérite d’être posée : pourquoi un tel communiqué de la part d’un vieux routier du « centrisme »? On ne peut qu’y voir l’effet de l’instabilité politique. Comme l’exprime Alma Dufour, députée LFI : « Effectivement, on savait quel combattant il était. Un tortionnaire de la guerre d’Algérie, un antisémite, adorateur de Pétain, armé d’un poignard de la Waffen-SS. Vous rendez hommage au père pour mieux collaborer avec sa fille ». La volonté de ne pas froisser, voire de plaire au RN pour qu’il ne vote pas la censure semble transparente et révèle toute la veulerie de l’exécutif actuel. Ce communiqué, qui a été très vivement critiqué, est abject pour au moins deux raisons. Premièrement, en parlant de « polémiques », il jette aux oubliettes les actes commis et les propos tenus par Le Pen, ignorant ses 25 condamnations en justice.  Deuxièmement, en le présentant comme un « combattant », on valorise un trait de caractère du défunt, alors que son combat était tout entier au service d’une idéologie de haine. Le message du premier ministre relativise l’abjection. Tous les commentaires, de la sphère politique et/ou journalistique, parlant de ses provocations ou de ses dérapages doivent également être sévèrement condamnées, notamment parce que Le Pen savait maitrisait très bien la langue française et agissait consciemment : il posait des jalons idéologiques pour développer une vision politique d’extrême droite dans le pays.

Quant à Macron, il a produit un communiqué insipide qui rappelle le parcours du défunt, transmet ses « condoléances » à la famille, et déclare : « Il a joué un rôle dans la vie publique de notre pays pendant près de 70 ans, qui relève désormais du jugement de l’Histoire »[12]. Ce message passe sous silence les multiples condamnations, ne mentionne ni le racisme, ni l’antisémitisme, ni le négationnisme. Et s’en remettre au jugement de l’Histoire est une autre façon de ne pas se prononcer sur le mort, ses actes et son identité politique. Il est vrai que s’engager sur cette voie incite aussi à une forme d’introspection : face au danger, qu’avons-nous fait ? Un jeu auquel Macron ne se sentirait pas forcément très à l’aise !…

Sur ce terrain, ce n’est qu’avec l’extrême gauche – le NPA était présent sur la place de la République au soir du 7 janvier – et avec les partis qui ont composé l’été dernier le NFP, qu’un « service minimum » antifasciste, à tout le moins, a été maintenu. Mélenchon a vite réagi, jugeant que « le respect de la dignité des morts et du chagrin de leurs proches n’efface pas le droit de juger leurs actes », et ajoutant : « Ceux de Jean-Marie Le Pen restent insupportables»[13]. C’était « un nostalgique de la collaboration, un responsable de la torture, un raciste et un antisémite » pour Manuel Bompard (LFI), un « fasciste d’un autre temps » selon François Ruffin (groupe Ecologiste et Social) ; qui « ne mérite aucun hommage » selon les termes de Louis Boyard (LFI). Mais les diverses gauches parlementaires remarquent aussi que Le Pen a « des héritiers plus forts que jamais, plus dangereux que jamais » (Benjamin Lucas, groupe Ecologiste et Social). « Les héritiers du père sont toujours là », note Arthur Delaporte, député du PS[14].

Encore une pénible précision à apporter : le 16 janvier, après les funérailles célébrées à La Trinité sur Mer, une messe publique a été donnée à Paris. Au milieu du ban et de l’arrière-ban de toutes les tendances de l’extrême droite[15], le gouvernement était représenté. Pas directement par le ministre chargé des relations avec le Parlement, Patrick Mignola ; mais par son directeur de cabinet. C’est plus hypocrite, mais cela revient au même : au milieu de toute la vermine fasciste du pays, l’Etat a jugé nécessaire d’être présent. Pourquoi ? Parce que Jean-Marie Le Pen a été « élu et réélu à l’Assemblée nationale puis au Parlement européen de 1956 à 2019 »[16]. Cela malgré les 25 condamnations, et les monstruosités déjà évoquées !

Le RN en sort renforcé

Il n’est guère difficile de comprendre qu’un concert de réactions mièvres, édulcorant les faits, voire de propos carrément élogieux, en provenance des médias, « de la droite et du centre » ont grandement facilité la tâche au RN. Une nouvelle digue a sauté au sein de la politique bourgeoise : non seulement le RN n’est plus « infréquentable », mais il dictait déjà les choix du gouvernement ; et maintenant, le vieux monstre fasciste qui en est à l’origine et qui a semé la haine pendant des décennies dans le pays est en partie réhabilité dans l’histoire nationale.

Cela, alors même qu’au RN depuis 2010, il avait été mis sur la touche puis exclu, afin de ne plus apparaitre comme un parti d’extrême droite. C’est ce qui explique des interviews de député.es du RN qui trahissent des nuances et un certain malaise. Le reportage vidéo de Mediapart à l’Assemblée révèle à la fois que les consignes étaient de ne pas assumer les pires horreurs du patriarche, mais certain.es élu.es affichent – ou cachent mal – une certaine sympathie vis-à-vis de lui, d’autres non[17]. Alexandra Masson (Alpes-Maritimes) veut se démarquer de Jean-Marie Le Pen et de ses « dérapages », rappelle les condamnations et refuse d’ « assumer toute l’histoire du parti » ; José Gonzalez (Bouches du Rhône) « assume une partie de l’héritage de Jean-Marie Le Pen » et « respecte l’homme », « un patriote » (mais on ne sait pas ce qui, précisément, est assumé et ce qui ne l’est pas); Jean-Philippe Tanguy (Somme) parle, lui, de « propos condamnés et condamnables » et dit qu’il n’aurait pas pu rejoindre le RN « si Jean-Marie Le Pen n’avait pas été exclu ». D’autres s’enfuient. Julien Odoul (Yonne) s’en sort par une pirouette : « Moi, de Clovis au Comité de Salut Public, j’assume tout ».

Mais dans un parti au fonctionnement vertical comme le RN, c’est la direction qui donne le la. Jordan Bardella a tenu une certaine partition, Marine Le Pen une autre. On apprend par Mediapart que CNews a même jugé « timorée » le commentaire de Jordan Bardella : « Tribun du peuple à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, il a toujours servi la France, défendu son identité et sa souveraineté »[18]. Rappelons qu’en novembre 2023, Bardella estimait que Jean-Marie Le Pen n’était « pas antisémite »[19] (malgré ses condamnations). Il a aussi récemment fait une déclaration plus élogieuse, sur RTL, tout en centrant le propos sur le fond du programme du RN : « sur la question de l’immigration, il avait peut-être tout vu avant tout le monde »[20]. Cette présentation nauséabonde du fondateur du FN comme prétendu « visionnaire », souvent reprise au RN, est même complétée par le terme de « lanceur d’alerte », sorti de la bouche de Thierry Mariani, député européen du RN issu du gaullisme.

L’hebdomadaire JDD, bastion de l’extrême droite bolloréenne, a réalisé une interview de Marine Le Pen. Chose nouvelle et inhabituelle, elle l’appelle « Papa ». Elle enfonce elle aussi le clou :« Sur de nombreux sujets, et pas seulement l’immigration, il a été un visionnaire ». A propos des « provocations » du défunt, elle répond : « c’est un peu injuste de le juger uniquement à l’aune de ces polémiques ». Elle encense son géniteur en déclarant : « Tout dans son parcours était exceptionnel. Il a fait des choses qui témoignent de valeurs profondes ». Elle a également évoqué son exclusion du FN en ces termes : « je ne me pardonnerai jamais cette décision, parce que je sais que ça lui a causé une immense douleur »[21]. Elle évoque les « provocations », « polémiques », mais jamais de leur contenu : des propos antisémites, négationnistes etc. Marine Le Pen n’a jamais renié l’histoire antisémite de son parti.

On comprend une chose : avec des « adversaires » politiques et médiatiques qui pour beaucoup refusent de rappeler les faits et propos ignobles de Jean-Marie Le Pen, point n’est besoin pour le RN d’avoir à se justifier de son histoire. La vie et l’influence de cet infâme parti en ressortent encore facilités.


[1] Recensement fait par Mediapart, https://www.mediapart.fr/journal/politique/070125/mort-de-jean-marie-le-pen-les-hommages-de-la-honte-le-triomphe-de-la-lepenisation-des-esprits

[2] A Raphaël Tresanini, coréalisateur du documentaire « Jean-Marie Le Pen : à l’exstême », sur Frane Télévisions.

[3] https://www.lefigaro.fr/politique/jean-marie-le-pen-figure-majeure-et-controversee-de-la-ve-republique-est-mort-20250107

[4] Journaliste et écrivain collabo et antisémite, rédacteur en chef du torchon fasciste « Je suis partout », condamné pour intelligence avec l’ennemi et fusillé en 1945, de Gaulle ayant refusé de le gracier.

[5] https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/mort-de-jean-marie-le-pen-une-vie-a-lextreme-droite-2140916

[6] Qui a écrit une série d’articles pour Le Monde sur la torture, le rôle de Le Pen, etc. ainsi que d’un ouvrage intitulé « Algérie, une guerre sans gloire » (Le Passager clandestin).

[7] Auteur de l’ouvrage « Le Pen et la torture » (Le Passager clandestin).

[8] https://www.mediapart.fr/journal/politique/070125/mort-de-jean-marie-le-pen-les-hommages-de-la-honte-le-triomphe-de-la-lepenisation-des-esprits

[9] https://www.lefigaro.fr/politique/rien-ne-justifie-qu-on-danse-sur-un-cadavre-retailleau-denonce-les-rassemblements-celebrant-la-mort-de-jean-marie-le-pen-20250107 

[10] https://www.huffingtonpost.fr/politique/video/mort-de-jean-marie-le-pen-sophie-primas-cite-jean-marie-le-pen-face-aux-celebrations_244542.html

[11] https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/01/07/des-opposants-a-jean-marie-le-pen-se-rassemblent-a-travers-la-france-pour-celebrer-son-deces-ce-sale-raciste-est-mort_6487135_823448.html

[12] https://www.bfmtv.com/politique/front-national/il-a-joue-un-role-dans-la-vie-publique-de-notre-pays-pendant-pres-de-70-ans-qui-releve-desormais-du-jugement-de-l-histoire-emmanuel-macron-presente-ses-condoleances-a-la-famille-le-pen-dans-un-communique_VN-202501070561.html

[13] https://www.liberation.fr/politique/reactions-a-la-mort-de-jean-marie-le-pen-fasciste-dun-autre-temps-pour-la-gauche-visionnaire-pour-lextreme-droite-silence-en-macronie-20250107_DPBNZACTMRAGVOTGDLKTQFNH2E/

[14] Citations trouvées sur LCP : https://lcp.fr/actualites/reactions-a-la-mort-de-jean-marie-le-pen-son-role-releve-desormais-du-jugement-de-l

[15] Le Monde cite la présence d’individus et de courants d’extrême droite, certains à l’intérieur de l’église, d’autres à l’extérieur. On voit notamment les noms de Zemmour, Mégret, Gollnisch, Dieudonné… https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/01/16/mort-de-jean-marie-le-pen-une-ceremonie-publique-organisee-a-paris_6501099_823448.html

[16] https://www.mediapart.fr/journal/politique/170125/le-gouvernement-etait-represente-l-hommage-jean-marie-le-pen

[17] https://www.mediapart.fr/journal/politique/150125/les-deputes-rn-restent-divises-sur-l-heritage-de-jean-marie-le-pen

[18] https://www.mediapart.fr/journal/politique/070125/mort-de-jean-marie-le-pen-les-hommages-de-la-honte-le-triomphe-de-la-lepenisation-des-esprits

[19] https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/11/06/bardella-nie-l-antisemitisme-de-jean-marie-le-pen-et-rediabolise-le-rassemblement-national_6198584_823448.html

[20] https://www.youtube.com/watch?v=6cyxncasq-k

[21] https://www.mediapart.fr/journal/politique/150125/les-deputes-rn-restent-divises-sur-l-heritage-de-jean-marie-le-pen

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