« Le Père Noël est une ordure » : un visuel reprenant et détournant le titre du film culte de 1982 a été diffusé sur des réseaux sociaux suite à l’annonce du nouveau gouvernement. Il aura fallu 18 jours de tractations depuis la chute de Barnier, dont 10 après la nomination de Bayrou, pour achever la difficile formation de l’équipe gouvernementale autour de ce dernier. Ce délai, en plus du résultat obtenu, est parlant quant à la complexité de la situation et à la profondeur de la crise politique. Dès le début, Bayrou a fait l’objet de critiques assez virulentes et donné une impression de flou cafouilleux. Mais le trombinoscope publié au soir du 23 décembre achève de convaincre que la macronie est bout de souffle et à court de solutions politiques durables.

Membres du gouvernement Bayrou : de gauche à droite, Éric Lombard, Élisabeth Borne, François Bayrou, Gérald Darmanin et Manuel Valls. © Photomontage Mediapart avec AFP
Par Michaël Lenoir, groupe sympathisant de la LIT-QI en France
Une crise politique qui s’approfondit, des débuts impopulaires et chaotiques
Après la nomination du gouvernement, les médias mainstream, à peu près toutes tendances confondues, soulignent la très grande fragilité du nouvel exécutif, tandis que de nombreux réseaux sociaux s’en donnent à cœur-joie sur le mode du sarcasme et de la raillerie.
L’approfondissement de la crise politique[1] se traduit notamment par la longévité très décroissante des premiers ministres de Macron. Son premier mandat (2017-2022) en avait vu deux : Edouard Philippe, pendant plus de trois ans ; puis Jean Castex, un peu moins de deux ans. L’instabilité s’est accrue, on le sait, avec le second quinquennat : si Elisabeth Borne est restée à Matignon un peu plus d’un an et demi, Gabriel Attal n’y a tenu que moins de 5 mois, et Barnier moins de 3. François Bayrou est donc le quatrième premier ministre sur l’année 2024. Et de nombreuses voix, pas toutes dans l’opposition, soutiennent qu’il ne passera pas l’hiver, voire même qu’il risque fort la censure dès la mi-janvier.
C’est le 13 décembre que Bayrou, qui insistait depuis longtemps pour prendre le poste, a été nommé à Matignon. Dès sa désignation, les sondages d’opinion lui étaient très défavorables. Le jour même, il ne bénéficiait de la confiance que de 40% des Français.es interrogé.es, moins que tous ses prédécesseurs/ses[2]. Ses premiers pas ont été, au mieux, très claudicants, et la confiance a encore diminué avant même la nomination du gouvernement. Une autre étude, menée du 11 au 18 décembre, révèle que 66% des interrogé.es sont mécontent.es du nouveau locataire de Matignon[3], et seulement 34% sont satisfait.es ou très satisfait.es. Cela fait de lui le premier ministre le plus impopulaire de la Ve République 10 jours après sa prise de fonction[4].
Les cafouillages se sont enchainés, conduisant un responsable socialiste navré à parler d’« une boulette par jour »[5]. Réunions de travail mal préparées avec les responsables politiques ; propos agaçants de Bayrou en faveur du cumul des mandats ; critiques implicites à l’encontre de Macron, souvent en déplacement pendant la période de recherche du gouvernement[6] ; et surtout le choix, qui lui a été reproché jusqu’au cœur de la macronie, et plus encore à gauche, d’assister au conseil municipal de sa ville de Pau alors que sa présence à Mayotte, dévastée par le cyclone Chido, semblait requise. Bayrou a aggravé son cas dès ses débuts.
PS, écolos et PC mis hors-jeu malgré leurs offres de services
Avant de choisir son vieil allié Bayrou, Macron avait reçu des propositions des partis de la droite du NFP (PS, Verts, PCF) désireux de stabiliser la situation politique – en faveur de qui ? – et allant clairement dans le sens de la rupture de la coalition qui avait gagné le plus grand nombre de sièges à l’Assemblée en juin-juillet dernier. Pour l’essentiel, l’idée sous-jacente au deal proposé au président par les renégats du NFP était la suivante : si Macron nommait à Matignon une personnalité de gauche et acceptait la mise en œuvre de certains points du programme du NFP, un gouvernement pouvait voir le jour et escompter une certaine stabilité, en obtenant le soutien ou au moins la tolérance d’un bloc central élargi à l’Assemblée, comprenant les partis de la macronie, les LR et l’aile droite du NFP. C’était aller dans le sens de la volonté affirmée par la présidence : gouverner « au centre », en laissant sur la touche à la fois le RN et LFI.
Ces offres de service se sont heurtées à deux obstacles. D’abord le refus de certaines pièces maitresses de la droite (en particulier Bruno Retailleau, ministre LR de l’intérieur sous Barnier) d’avoir la « gauche », même sans LFI, aux commandes. Poursuivre dans cette voie signifiait de forts risques de ne pas obtenir un accord majoritaire à l’Assemblée : la macronie aurait gagné des soutiens vers sa gauche, tout en en perdant sur sa droite, sans aucune assurance d’une majorité absolue. Mais surtout, pour voir le jour, l’accord de coopération « temporaire » avec Macron que PS et consorts s’apprêtaient à passer impliquait que le président fasse au moins quelques concessions. Or l’hôte de l’Élysée, c’est bien connu, refuse de revenir sur ce qu’il a fait. Pas question, en particulier, de toucher à la réforme des retraites de 2023.
Dès lors, la soupe servie à Macron par PS, Verts et PCF leur est revenue au visage, et en plus de s’afficher publiquement comme les fossoyeurs du NFP – on verra prochainement comment cela se traduit en termes d’influence électorale –, ces partis ont subi une humiliation politique. Le monarque présidentiel s’est détourné de ces « républicains de gauche » pour trouver une solution plus à droite. C’est dans ce cadre que le choix de Bayrou a fini par s’imposer. Après quoi, les discussions que ce dernier a menées avec les différentes forces politiques ont vu graduellement s’éloigner la perspective d’une coopération et d’un accord de non-censure avec la droite du NFP. Pour LFI, la censure était annoncée dès la nomination de Bayrou ; pour ses partenaires de ce qui reste de la coalition de gauche, elle va sans doute s’imposer comme une nécessité politique, contre leur volonté. De réunion en réunion, l’ossature du gouvernement en préparation penchait de plus en plus à droite, causant l’ire des éconduit.es « de gauche ».
Un nouveau gouvernement soumis à la volonté du RN
Une conséquence logique – arithmétique et politique à la fois – de cette mise hors-jeu de la droite du NFP, était la nécessité, pour Macron-Bayrou, de s’assurer d’une tolérance minimale du RN vis-à-vis de l’exécutif pour éviter le plus possible que le parti d’extrême droite ne vote à nouveau la censure. Cette préoccupation avait prévalu lors de la nomination de Barnier et de son équipe. Le même souci transparait avec la composition du gouvernement Bayrou.
Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, en a apporté la criante confirmation environ une heure avant l’annonce de l’équipe gouvernementale, en publiant un communiqué dans lequel on lit : « Je refuse de participer à un gouvernement formé avec l’aval de Marine Le Pen »[7]. Ce pavé dans la mare s’explique ainsi : Bertrand souhaitait être nommé à la tête du ministère de la Justice, et se l’était vu promettre. Mais l’offre lui a finalement été retirée, en échange d’une autre, qu’il a refusée. Les arguties de Bayrou pour camoufler sa volonté de ne pas froisser le RN[8] convainquent mal. Le fait est que le très réactionnaire ancien ministre de Sarkozy fait partie de la droite LR la plus hostile au RN, et que ce dernier le lui rend bien. Le RN n’en voulait pas à un ministère aussi important que la Justice, et l’a fait savoir. L’entourage de Marine Le Pen menaçait : en cas de nomination de Bertrand, « la pression pour une censure sera difficile à contenir » ; et Sébastien Chenu, vice-président du RN, considérait que ce choix représenterait un « bras d’honneur » à son parti[9].
Il faut aussi garder en mémoire que le choix du ministre de la Justice est un enjeu sensible pour Marine Le Pen et son parti. Fin novembre, le procès des assistants parlementaires du RN avait débouché sur un réquisitoire très dur du parquet, dénonçant la présidente du RN comme au « centre » d’un « système organisé » voulant se servir du parlement européen comme de la « vache à lait »[10] du parti d’extrême droite. Il réclamait cinq ans de prison, dont trois avec sursis, et cinq ans d’inéligibilité pour Marine Le Pen. Si cela se concrétise, Marine Le Pen ne pourra pas participer à la prochaine présidentielle… Le verdict doit être rendu le 31 mars, et Le Pen sait qu’elle ne peut guère espérer une intervention en sa faveur de Xavier Bertrand…
Un casting insupportable
L’annonce du nouveau gouvernement a suscité, à gauche et dans le monde militant, un mélange de dégout, de colère et de sarcasmes. La soumission de Bayrou à Marine Le Pen fait le titre d’un billet de Libération[11]. La gauche institutionnelle, toutes tendances confondues, fustige le casting qui nous est imposé pour ce Noël 2024 : « provocation » et gouvernement de « droite extrême » pour Olivier Faure (PS) ; « c’est trop ! » pour J.L. Mélenchon (LFI) ; selon Fabien Roussel (PCF), c’est « un jour sans fin ». Marine Tondelier (Écologistes) note que les « ministres ‘de gauche’ de Bayrou sont des macronistes de la première heure », ajoutant : « on nous prend vraiment pour des abrutis »[12]. Ajoutons ces appréciations, vues dans les médias de gauche et d’extrême gauche : « François Bayrou forme un gouvernement zombie » (Mediapart) et « Gouvernement Bayrou : une équipe de morts-vivants en CDD » (Révolution Permanente).
Sur les 35 membres de l’équipe Bayrou, 19 (plus de la moitié) faisaient déjà partie du gouvernement Barnier, dont 14 au même portefeuille. Première indication, donc : la politique que Barnier voulait mettre en œuvre va, dans les grandes lignes, être à nouveau proposée. Mais les « ancien.nes » (de trois mois) se voient rejoint.es par des « nouveaux/elles » qui n’en sont pas. Certains retours sur la scène politique peuvent surprendre, en plus de désoler ou de révolter. En premier lieu, Mediapart rappelle qu’en plus de Bayrou lui-même, dix ministres au moins trainent des « casseroles », ayant ou ayant eu maille à partir avec la Justice, ou tout au moins, ayant été mis.es en cause pour des comportements illégaux ou douteux[13]. De plus, on assiste au retour au pouvoir d’un certain nombre des vaincu.es des élections récentes. On évoque notamment un « recyclage de perdants et de revenants »[14].
En tête des losers remis en selle, Manuel Valls récupère le ministère des outre-mer avec le titre honorifique de ministre d’État. Battu au sein du PS lors de la primaire pour les élections présidentielles de 2017, puis traitre à son propre parti – il avait refusé de soutenir son concurrent Benoit Hamon et pris parti pour Emmanuel Macron – l’ancien ministre de l’intérieur et premier ministre de Hollande s’était exilé en Catalogne où il avait piteusement échoué à gagner la mairie de Barcelone. La nomination de Valls, unanimement haï à gauche, au PS en particulier, apparait comme une humiliation supplémentaire pour ce parti. Sur le fond, il faut s’attendre – s’il a le temps ! – à voir Valls sévir sur la question des colonies françaises : en plus de Mayotte, qui va beaucoup l’occuper dans les prochains jours, il est en charge des dossiers de la Kanaky et de la Martinique, qui se sont légitimement soulevées ces derniers mois. C’est que Valls, hostile à l’indépendance de la Catalogne, est aussi un partisan acharné de la Nouvelle Calédonie française, et son attitude vis-à-vis des Antilles, de la Guyane et de Mayotte sera de même empreinte d’un colonialisme brutal. Les peuples colonisés dans le giron de l’impérialisme français ont du souci à se faire si un nouveau rebondissement de la crise ne renvoie pas Valls au bain de formol dans lequel il pataugeait depuis plusieurs années.
Autre retour, censé incarner la « gauche » au sein du gouvernement Bayrou[15] : celui d’Élisabeth Borne, aussi originaire du PS, mais qu’on ne présente plus. « Madame 49.3 » a été celle par qui la funeste réforme des retraites de 2023 nous a été imposée. Une humiliation de plus pour le NFP… Dans l’ordre protocolaire, elle hérite du numéro 2 au gouvernement, après Bayrou lui-même, affublée elle aussi du titre de ministre d’État. Elle est en charge de l’Éducation, ainsi que des Universités et de la Recherche. Bayrou nous a fait savoir qu’il visait ainsi à accorder toute l’importance qu’elles méritent aux questions éducatives. Mais la nouvelle nommée rappelle elle-même qu’elle n’est pas une spécialiste de ces questions ![16]…
Un duo régalien très inquiétant
Le troisième cas qui mérite que nous nous arrêtions quant à ce casting est celui de la paire Darmanin-Retailleau, car elle en dit très long sur le centre de gravité – très à droite et très nauséabond – de ce nouveau gouvernement. Pendant les trois mois du gouvernement Barnier, le LR Bruno Retailleau est parvenu, au ministère de l’Intérieur, à se tailler une réputation d’homme à poigne, à fond dans la logique sécuritaire et anti-immigration, et à se faire une place centrale à droite. Un profil de premier flic de France façon pitbull, très RN-compatible. Ce personnage rempile à l’Intérieur avec Bayrou, en cinquième position de l’ordre protocolaire. Retailleau s’est plaint, à plusieurs reprises, de son collègue de la Justice sous Barnier, Didier Migaud, qu’il juge sans doute trop « à gauche ». Exit Migaud, place à Darmanin pour son retour au gouvernement, au quatrième rang protocolaire, lui aussi avec le titre de ministre d’État, comme Garde des Sceaux et ministre de la Justice.
Darmanin, rappelons-le, avait pris la défense de Marine Le Pen en s’indignant du réquisitoire du parquet au procès des assistants parlementaires. On peut s’attendre à des coups de téléphone et autres échanges entre cette dernière, Darmanin et leurs entourages respectifs. La dirigeante du RN a sans doute plus à espérer de l’ex-premier flic de France que de Xavier Bertrand. Par contre, les syndicats de magistrats, à commencer par le Syndicat de la magistrature (SM), s’inquiètent du choix de leur nouveau ministre. Avec cet alignement des ministères de l’Intérieur et de la Justice, le SM craint « un nouveau recul du respect de l’État de droit comme de l’indépendance de la Justice », rappelant que lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, Darmanin a « régulièrement mis en concurrence le respect des procédures et l’intérêt de l’État, laissant entendre que le droit était plus une entrave à l’action de l’exécutif, qu’un prérequis au service de la protection et de l’égalité de traitement des citoyens. Artisan de réformes catastrophiques pour la justice et son efficacité, il a par ailleurs mené des politiques de maintien de l’ordre qui ont durablement porté atteinte aux libertés publiques. Mais il a aussi démontré à maintes reprises qu’il n’avait cure de l’indépendance de la justice »[17].
Un désastre permis par les directions syndicales
Voici donc, brièvement esquissé, à quoi ressemble le gouvernement chargé de remplacer celui de Barnier. Beaucoup parient qu’il subira le même sort, peut-être même plus rapidement. Sa fragilité saute aux yeux de toutes et tous. Le drame, c’est que Bayrou, comme Barnier avant lui, peut compter sur la complaisance en actes de l’essentiel du mouvement syndical. Les porte-voix de la bourgeoisie s’inquiétaient au mois de novembre d’une possible explosion gréviste en décembre, notamment avec une grève dure en prévision à la SNCF contre la casse du fret. Las ! Comme nous l’annoncions dans notre ultime article sur la situation politique[18], deux des quatre organisations syndicales cheminotes représentatives (l’UNSA et la CFDT) ont retiré leur mot d’ordre de grève illimitée, et le maintien de l’appel par Sud et la CGT n’a pas suffi à maintenir la mobilisation souhaitable. A la SNCF, la grève n’a pas pris, et les autres secteurs combatifs qui espéraient pouvoir converger avec les cheminot.es n’ont pas pu le faire.
De plus, si les fonctionnaires – en particulier les enseignant.es – se sont mobilisé.es assez massivement le 5 décembre, les divisions et atermoiements des fédérations et confédérations concernant la semaine suivante ont fait du 12 décembre une journée de grève ratée, malgré des actions dans plusieurs dizaines de localités et d’entreprises privées touchées par les plans sociaux, comme Michelin, Auchan ou Vencorex (chimie). De nombreux salarié.es de la fonction publique, en grève le 5, ont travaillé le 12. Il faut préciser qu’un certain nombre de syndicalistes ont expliqué que, faute d’interlocuteur gouvernemental, faire grève ne sert à rien. La situation est aussi compliquée par le fait que le front syndical, qui avait tenu bon en 2023 pendant toute la bataille des retraites, n’existe plus. Les centrales les plus combatives (aujourd’hui Solidaires, CGT et FSU) appellent à des journées de grève et d’action, souvent éparpillées et segmentées, quelquefois à des grèves sectorielles reconductibles, mais jamais à construire un « toustes ensemble » ancré dans l’organisation à la base de notre classe, qui lui redonnerait l’initiative et la nécessaire confiance en elle, tout en mettant la bourgeoisie et ses fondé.es de pouvoir politiques sur la défensive, ce qui pourrait aisément balayer tous les calculs politiciens. Quant à l’autre partie du mouvement syndical, elle a récemment fait encore pire : la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et FO ont joint leurs plumes à celles des organisations patronales (Medef, CPME et U2P) pour publier un communiqué[19] exigeant la stabilité politique, ce qui ne signifie rien d’autre que le maintien du gouvernement Bayrou. A vomir !
La crise politique s’approfondit donc. Pour une issue en faveur des travailleurs/ses et non du RN, nous maintenons les mêmes axes politiques qu’immédiatement après la chute de Barnier :
- Aucune confiance dans le NFP, ou ce qu’il en reste !
- Misons sur nos luttes et notre organisation, pas sur les institutions bourgeoises !
- Œuvrons à l’indépendance de notre classe et à la convergence des luttes !
- Préparons patiemment la nécessaire grève générale illimitée, en commençant par expliquer le bien-fondé de sa perspective.
[1] Notamment évoqué par nous ici : https://litci.org/fr/exit-barnier-et-maintenant/
[2] https://harris-interactive.fr/opinion_polls/etude-flash-sur-la-nomination-de-francois-bayrou-en-tant-que-premier-ministre/. Jean Castex et Gabriel Attal bénéficiait de la confiance de 56%, Edouard Philippe de 51%, et Elisabeth Borne de 44%.
[3] https://www.leparisien.fr/politique/bayrou-commence-son-mandat-avec-une-popularite-historiquement-basse-selon-un-sondage-22-12-2024-4RYTXYKCGRCMZDDWRJVJBZ2ALA.php
[4] https://www.bfmtv.com/politique/gouvernement/francois-bayrou-premier-ministre-le-plus-impopulaire-de-la-ve-republique-10-jours-apres-sa-nomination_AV-202412230095.html
[5] https://www.mediapart.fr/journal/politique/171224/apres-des-debuts-rates-matignon-bayrou-tente-de-se-rattraper-devant-les-deputes
[6] https://www.mediapart.fr/journal/politique/171224/apres-des-debuts-rates-matignon-bayrou-tente-de-se-rattraper-devant-les-deputes
[7] https://www.lesechos.fr/politique-societe/gouvernement/gouvernement-bayrou-le-rendez-vous-rate-avec-la-gauche-2139378
[8] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/francois-bayrou-xavier-bertrand-proposait-une-demarche-que-je-trouvais-violente-de-la-justice-20241223.
[9] https://www.bfmtv.com/politique/gouvernement/gouvernement-rivalite-regionale-haine-du-rn-pourquoi-le-cas-xavier-bertrand-crispe-marine-le-pen_AV-202412220378.html
[10] https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/11/15/marine-le-pen-qualifie-les-requisitions-dans-le-proces-des-assistants-parlementaires-du-fn-d-atteinte-tres-violente-a-la-democratie_6395996_3224.html
[11] https://www.liberation.fr/politique/avec-son-gouvernement-francois-bayrou-se-soumet-a-marine-le-pen-20241223_O2SBEM32ERGZHBW4PE4B3VKK7E/
[12] Toutes ces réactions sont recensées dans https://www.liberation.fr/politique/gouvernement-bayrou-droite-extreme-pire-des-annees-hollande-deni-la-gauche-fustige-lequipe-du-nouveau-premier-ministre-20241224_EF4DFGZ3R5A23HC2YJLOEQBAWQ/
[13] https://www.mediapart.fr/journal/france/241224/dans-nos-archives-le-gouvernement-bayrou-et-les-enquetes-de-mediapart. Mediapart rappelle les cas, en plus de Bayrou, de Manuel Valls (outre-mer), J.N. Barrot (Europe et affaires étrangères), Rachida Dati (culture), Gérald Darmanin (justice), Éric Lombard (économie), Agnès Pannier-Runacher (écologie), Aurore Bergé (égalité, lutte contre les discriminations), Marc Ferracci (industrie et énergie), Patricia Miralles (anciens combattants) et Thani Mohamed Soilihi (francophonie).
[14] https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-la-redaction-de-ici-bearn-bigorre/gouvernement-bayrou-un-recyclage-de-perdants-et-de-revenants-dit-inaki-echaniz-depute-socialiste-du-64-4355020
[15] Il y a quelques autres nominations censées représenter la gauche, à des places moins cruciales. En plus du nouveau ministre de l’économie et des finances, qui est un grand patron (de la Caisse des Dépôts et Consignations), ex-rocardien présenté comme de gauche, il s’agit d’ex-PS déjà passés à la macronie : François Rebsamen (décentralisation, aménagement du territoire), Juliette Méadel (ville), Astrid Panosyan-Bouvet (travail et emploi), Thani Mohamed Soilihi (francophonie) et Patricia Miralles (anciens combattants).
[16] https://www.dailymotion.com/video/x9baj5s
[17] https://blogs.mediapart.fr/syndicat-de-la-magistrature/blog/241224/ca-sent-le-sapin
[18] https://litci.org/fr/exit-barnier-et-maintenant/
[19] https://www.cfdt.fr/sinformer/communiques-de-presse/declaration-commune-cfdt-cfe-cgc-cftc-cpme-fo-medef-u2p
